lundi 30 mars 2026

Rencontre avec Flore Avram, illustratrice de ''Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune'' - 2026


PETITES HISTOIRES
et GRANDS DEBOIRES
de l'EXPLORATION
de la LUNE

Rencontre avec l'illustratrice Flore Avram
A l'occasion de la sortie de Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune de Nicolas Beck et illustré par Flore Avram, je vous invite à rencontrer l'auteur qui a gentiment accepté de se prêter au jeu de l'interview.

L'auteur Nicolas Beck nous a répondu aussi, c'est ici :
 
Qui êtes-vous Flore et quel a été votre parcours, artistique notamment ? Pourquoi avoir décidé d’en faire votre métier ?
Je suis illustratrice scientifique et je travaille sur la vulgarisation de sujets scientifiques auprès d'Instituts scientifiques, de maisons d'éditions, de journaux etc...
Je fais aussi un peu de graphisme et d'illustration plus généraliste à côté.
Mon parcours artistique est assez simple puisque j'ai fait la totalité à l'école Estienne : Une MANAA et un BTS en design graphique, puis un DSAA (diplôme supérieur d'art appliqué) en Design d'illustration scientifique.
Avant ça, j'avais fait un bac S et une prépa littéraire.
Dans l'illustration scientifique, j'aime beaucoup le fait que le côté artistique (le design, l'illustration) a une utilité très concrète. Je trouve ça assez intéressant de donner au grand public des clés pour mieux comprendre des sujets scientifiques qui peuvent paraître assez complexes mais qui, bien expliqués, sont finalement assez simples à saisir. C'est une façon pour moi de contribuer à la démocratisation de la Science avec un grand S ! En plus, j'apprends plein de nouvelles choses tous les jours donc j'en profite aussi beaucoup.
 
Vous intéressiez-vous à l’exploration spatiale avant de collaborer avec Nicolas ?
J'ai eu un premier projet d'astronomie juste avant que Jeanne de la maison d'édition Delachaux et Niestlé m'appelle pour travailler sur ce livre avec Nicolas. Ça tombait finalement très bien parce que j'étais déjà un peu plongée dans la thématique.
Je m'intéressais déjà de loin à l'actualité de l'exploration spatiale, je lis et regarde pas mal de science-fiction mais je ne m'étais jamais précisément penchée sur l'exploration lunaire. Même si bien sûr, l'idée que des êtres humains aient posé le pied sur la Lune m'a toujours fascinée !
Quand j'ai reçu le manuscrit de Nicolas, je l'ai trouvé génial ! J'ai appris plein de choses en faisant les illustrations et je m'intéresse de plus près aux futures missions grâce à ce travail.
Comment avez-vous travaillé sur les illustrations, qui sont très réussies ?
Merci beaucoup !
J'ai d'abord proposé des tests sur quelques chapitres pour déterminer le style graphique, avec des idées de couleurs et on s'est mis d'accord tous ensembles sur les bases. Puis Grégory, le graphiste a réalisé une super maquette, qui m'a donnée une idée du format des illustrations attendues. Ensuite, j'ai lu et étudié chaque chapitre et proposé des croquis qui une fois validés, sont mis en couleur.
 
Si vous aviez quelques photos de votre travail préparatoire et des illustrations originales pour l’article, ce serait super
Les illustrations sont réalisées à la tablette, je n'ai donc pas de photo à partager. Mais mon logiciel de dessin permet d'exporter un timelapse de chaque dessin réalisé, je peux vous en mettre un comme exemple, avec son lot d'erreurs et de réflexion sur la composition !

Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune
Editions Delachaux et Niestlé
ISNB : 9782603032336
128 pages
Livre broché et illustré
Crédit : Stéphane Sebile / Spacemen1969
             Space Quotes - Souvenirs d'espace
             Nicolas Beck

dimanche 29 mars 2026

Rencontre avec Nicolas Beck, auteur de ''Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune'' - 2026


PETITES HISTOIRES
et GRANDS DEBOIRES
de l'EXPLORATION
de la LUNE

Rencontre avec l'auteur Nicolas Beck
A l'occasion de la sortie de Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune de Nicolas Beck (et illustrations de Flore Avram), je vous invite à rencontrer l'auteur qui a gentiment accepté de se prêter au jeu de l'interview.

L'illustratrice Flore Avram nous a répondu aussi, c'est ici :
 
Peux-tu te présenter en quelques mots ? Dire qui tu es, ce que tu fais et à quand remonte ta passion pour l’espace ?
Enfant, je suis tombé amoureux des cailloux et j’ai très rapidement voulu m’orienter vers la géologie.
Durant mes études en Sciences de la Terre et de l’Univers à Nancy, j’ai vite compris que l’histoire de notre planète et celle du Système solaire formaient un tout : en regardant le ciel, on comprend aussi d’où l’on vient, d’une certaine manière. Et c’est ce que j’aime dans la géologie et l’astronomie, ce rapport au temps absolument vertigineux !

Le géologue parle en millions voire milliards d’années, mais paradoxalement, certaines roches sont toutes récentes : j’ai d’ailleurs eu la chance de collecter des basaltes encore chauds, à peine formés, à la Réunion.
Dans le ciel se rajoutent des distances colossales, que l’on peine à cerner. Jouer avec l’espace et le temps, c’est vraiment ce qui me plaît dans ces sujets passionnants. Et aujourd’hui, j’ai l’opportunité de côtoyer des scientifiques brillants, dont des planétologues.

Dans mon activité professionnelle, je travaille à l’accompagnement des structures de recherche dans un service du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace.
C’est aussi pour moi l’opportunité de garder toujours un pied dans les sciences en train de se faire, ce qui nourrit d’une certaine façon mon travail d’écriture que j’effectue en parallèle.
 
Pourquoi as-tu choisi de vulgariser – même si ceux qui ont lus ton 1er livre le savent déjà    (en finir avec les idées reçues sur la vulgarisation scientifique, 2017) ?
Vulgariser, transmettre, partager… cette démarche me semble essentielle dans une logique de dialogue entre la recherche et ceux qui gravitent autour, plus ou moins loin.
Dans mes activités de médiation scientifique, j’aide les chercheurs qui veulent discuter avec le public pour non seulement partager leur passion, mais aussi être à l’écoute. Car sans qu’on s’en rende forcément compte, un chercheur gagne à transmettre sa recherche au public !
A commencer par une prise de hauteur souvent indispensable à une meilleure recherche.

Personnellement, même si je ne suis pas chercheur, j’ai toujours adoré ce contact avec le public. Quoi de plus stimulant que des yeux qui brillent lorsqu’on évoque un sujet enthousiasmant… et le domaine spatial s’y prête particulièrement bien !
Même si j’écris beaucoup, ma démarche de médiation ne s’arrête pas à la publication d’un livre : je prolonge le geste en rencontrant le public lors d’ateliers, de conférences, d’animations, qui donnent vie au contenu proposé. C’est l’occasion de raconter, de débattre mais aussi d’apprendre du public qui souvent me faire découvrir des anecdotes ou me conseille des lectures.
 
Toi qui est un ‘’martien’’, pourquoi avoir choisi la Lune cette fois-ci ? (les 3 précédents ouvrages de Nicolas concernent Mars, dont le superbe Nix Olympica) – Combien de temps as-tu travaillé sur ton dernier livre Petites histoires et grands déboires de l’exploration de la Lune ? 
Je ne dirai pas que j’ai fait le tour de Mars, car il reste tellement à découvrir et à raconter… Disons plutôt que j’essaie d’être en phase avec la temporalité des missions spatiales en cours.

En 2021, je venais de publier Nix Olympica et je finissais En Avant Mars, alors que Perseverance faisait ses premiers tours de roues.

Aujourd’hui, je sors un ouvrage sur la Lune alors qu’Artemis 2 s’apprête à décoller et que les années à venir seront très lunaires. Ce n’est pas qu’un effet de mode, c’est aussi pour répondre à l’actualité en lien avec la démarche de médiation que j’évoquais juste avant.

Le temps d’écriture d’un livre est complexe à mesurer : cela s’étale sur plusieurs mois mais c’est entrecoupé de tout un tas d’autres activités. J’aimerais tellement pouvoir écrire d’une seule traite, et disposer de temps consacré uniquement à l’écriture…
A noter que je finalise 3 autres livres sur la Lune : un album jeunesse (rendez-vous en août 2026 pour la sortie) mais également deux autres plus conséquents à paraître en 2027.
A suivre !
Comment as-tu travaillé sur les illustrations avec ton illustratrice Flore Avram (bravo, elles sont très chouettes).
C’est l’éditrice, Jeanne Cochin, qui travaille pour Delachaux&Niestlé, qui m’a proposé de travailler avec Flore. Elle avait déjà illustré des ouvrages édités par Jeanne, et Jeanne a tout de suite perçu que son style pourrait correspondre à mes textes.
Nous nous sommes dans un premier temps mis d’accord sur le ton, le grain, et les gammes de couleurs à utiliser. Flore nous a fait plusieurs propositions et nous avons choisi un style percutant, vif, qui ferait écho aux anecdotes racontées dans le texte.

Le travail s’est étalé sur plusieurs mois avec de régulières discussions pour valider les dessins, à partir d’exemples que je suggérais. Est ensuite venu le temps de la maquette, qui a été réalisée par Grégory Bricout : l’idée était là-aussi de garder le dynamisme des textes pour donner un ensemble vraiment percutant et cohérent avec le style d’écriture et les contenus parfois un peu décalés. J’en profite pour les remercier tous les trois car le livre est réellement sublimé par le travail graphique qui a été effectué.
 
Maintenant qu’Artemis est en route et que l’annonce de l’Administrateur de la NASA Jared Isaacman concernant les nouvelles orientations de la NASA concernant le programme lunaire vient d’être faite, comment vois-tu le futur de l’exploration de la Lune ?
(avec un peu de chance, au moment où sera publiée l’interview, un équipage sera peut-être retourné autour de la Lune)
Comme beaucoup de passionnés du domaine, j’ai hâte que les vols habités vers la Lune puis sur la Lune reprennent. C’est vraiment une aventure incroyable à suivre et nous avons la chance de pouvoir la vivre « en direct ».
Scientifiquement, la Lune a encore énormément à nous apprendre et j’espère que ces expéditions apporteront des informations inédites, des découvertes qui aideront à comprendre l’histoire de la formation de la Lune ou expliqueront la présence d’eau.

Malgré tout, je suis un peu inquiet du modèle spatial qui s’est transformé ces 20 dernières années, dans la logique du NewSpace. Les divers pays et les grosses entreprises qui ont mis les pieds dans l’exploration de la Lune n’y vont pas majoritairement pour des raisons scientifiques, on le sait bien. Quelle peut être la tournure que prend l’exploration lunaire si une base habitée américaine, puis une chinoise, puis d’autres encore, s’installent ? Quelles dérives pourrait-on craindre si la Lune devient un terrain de jeu ou d’exploitation de ressources plutôt qu’un terrain d’exploration et de science ? J’espère que l’Homme arrivera à préserver ce patrimoine, dans une logique de transmission pour les générations futures.
Petites histoires et grands déboires de l'exploration de la Lune
Editions Delachaux et Niestlé
ISNB : 9782603032336
128 pages
Livre broché et illustré
Crédit : Stéphane Sebile / Spacemen1969
             Space Quotes - Souvenirs d'espace
             Nicolas Beck

samedi 21 mars 2026

Disparition de Mike Melvill (1940-2026), 1er astronaute commercial avec SpaceShipOne


Nous avons appris la disparition de Michael W. ''Mike'' Mevill ce 19 mars à l'âge de 85 ans.

Né le 30  novembre 1940 à Johannesburg en Afrique du Sud. Il est très tôt attiré par l'aviation.
Il fait ses études en Afrique du Sud (Highbury Prepary School et Hilton College).

Il arrive aux Etats-Unis en 1967 et est naturalisé en 1970.

Il rencontre pour la première fois Burt Rutan en 1978 et lui présente son avion qu'il a construit chez lui, un VariViggen 32 produit par les usines Rutan (plus de 600 exemplaires furent vendus et environ une centaine furent construits intégralement par des amateurs).

Impressionné, Burt Rutan l'engagea aussitôt !

A la création de Scaled Composites par Burt Rutan, Mike Melvill devient le chef pilote d'essai. A ce titre, il a participé, testé et volé sur les différents appareils conçus et développés par Burt Rutan au sein de Scaled Composites (une dizaine).

Il participe très activement à la conception du Rutan Voyager, l'avion conçu pour faire le tour du monde sans escale - ce qu'il fera entre le 14 et le 23 décembre 1986 avec Dick Rutan et Jeanna Yeager. Mike Melvill était la seule personne à avoir piloté le Rutan Voyager à part l'équipage.

Voir mon article à ce sujet :
En 1997 Mike Melvill à bord d'un Rutan Model 61 Long-EZ appareil biplace qu'il a construit, accompagné de Dick Rutan à bord d'un appareil du m^^eme type (et construit aussi à la main)  effectue un tour du monde avec ce dernier (Tour du monde des 80 nuits / The Spirit of EAA Friendship World Tour).

Son avion est aujourd'hui exposé au Experimental Aircraft Association Museum à Oshkosh dans le Wisconsin .
Mais Mike Milvill est ''surtout'' connu par les passionné d'astronautique comme avoir été le 1er Astronaute Commercial avec SpaceShipOne en juin 2004 et à avoir remporté le X-Prize avec le même appareil (et avec Brian Binnie) quelques semaines plus tard.

21 juin 2004 

1er vol spatial avec le SpaceShipOne à plus de 100 km d'altitude.

29 septembre 2004

1er des deux spatiaux X-Prize avec SpaceShipOne (le 2ème vol à lieu le 5 octobre 2004 avec Brian Binnie).
Je vous laisse vous replonger dans mon très long article sur l'Incroyable Aventure de SpaceShipOne (avec l'aimable collaboration et relecture de Brian Binnie, l'autre pilote de SpaceShipOne et aussi vainqueur du X-Prize) :

J'ai eu la chance de pouvoir interviewé Mike Melvill au sujet de son 1er vol spatial :

Mike Melvill détenait, et détient toujours plusieurs records du monde homologués par la FIA (Fédération Internationale d'Aéronautique. Il avait aussi obtenu de très nombreuses récompenses aéronautiques dont le Iven C. Kincheloe Award en 1999, et spatiales

Mike Melvill avait plus de 8 000 heures de vol sur 128 appareils (et sur 12 à voilure tournante).
Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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jeudi 5 mars 2026

Disparition de l'artiste, peintre et illustrateur Roland Irolla (1935-2025)


Disparition de Roland Irolla
Artiste, peintre, illustrateur
Roland Irolla est né le 29 septembre 1935 à Philippeville (aujourd'hui Skikda) en Algérie et mort le 3 octobre 2025 à 90 ans à Châlons-en-Champagne (51).

Si je fais un petit article hommage aujourd'hui, c'est parce que en tant que philatéliste à thématique essentiellement spatiale et aéronautique, j'ai beaucoup aimé (et aime encore) ses illustrations sur ces thèmes, notamment pour des cartes postales de salons et manifestations philatéliques, essentiellement en Champagne, région où il s'était installé et qu'il aimait temps. 

Roland Irolla quitte l'Algérie à la mort de son père et s'installe avec sa mère chez son oncle, Charles Feola, à Paris - celui-ci est peintre à Montmartre. Il prend sous son aile son neveu qui montre dès son plus jeune âge un don certain pour le dessin.  

Roland Irolla s'installe à Nice à la fin 1955, puis il part sous les drapeaux en mai 1956, d'abord affecté à l'Ecole d'Application de l'Artillerie à Châlons-sur-Marne (Châlons-en-Champagne depuis 1995). Puis il ira en Algérie avec le 59ème Régiment d'artillerie. Il retourne à la vie civile en 1958.

Marié en 1959, le coupe s'installe d'abord à Champigny-sur-Marne (94) puis à Châlons-sur-Marne en 1960. Il sera d'abord peintre à Montmartre jusqu'en 1964 pour la Galerie La Chignole, participe à plusieurs expositions, et devient ''indépendant'' dès 1965.

Roland Iolla est peintre, médailleur, sculpteur, créateur de timbres en France, illustrateur de documents philatéliques et d'enveloppes 1er jour, illustrateur de carte postale (notamment pour des salons), dessinateur une trentaine d'ouvrages illustrées),  - dans ces domaines, plusieurs centaines de ses créations ont été recensées.

Voici quelques exemples (non exhaustifs bien sûr)

Médailles
Roland Irolla a été médailleur pour la Monnaie de Paris et a réalisé plus de 80 médailles pour celle-ci, dont de nombreuses à thème Aviation (je n'en possède aucune), et sur la région Champagne Ardenne (j'en ai quelques-unes) - Quelques exemples :

- 1980 : Etienne Oehmichen, inventeur de l'hélicoptère (cuivre rouge)
- 1982 : Centenaire de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers / Congrès à Reims (bronze)
- 1984 : Charleville-Mézières (bronze)
- 1986 : Centenaire de la Statue de la Liberté
(Crédit : La Nouvelle République du 14 octobre 2014)

Littérature

Plusieurs dizaines d'ouvrages illustrés soit avec des couvertures, soit des illustrations intérieures.
Voici un exemple avec deux ouvrages d'un même auteur, parus en 965. Deux illustrations de couvertures qui montrent les multiples styles de Roland Irolla - vous remarquerez qu'on voit bien sa signature sur chacune de ces éditions qui comportent également une dizaine de dessins chacun en pages intérieures.

Artiste multifacette, Roland Irolla dessine et sculpte des monuments aux morts (Châlons-en-Champagne, La Ciotat, Chambéry), réalise des vitraux, des affiches, des cartes postales. Il a exposé plusieurs fois en France et à l'étranger. Plusieurs dizaines de ses oeuvres (essentiellement dessins et tableaux, mais pas que) se trouvent dans des musées et institutions, tant publics que privés, en France et à l'étranger.

Philatélie

Comme je vous le disais, Roland Irolla a créé, illustré, de très nombreux timbres, documents philatéliques, cachets, etc.... et ce sont par les thèmes Aviation et Espace que je l'ai connu, rencontré et que je me suis intéressé à son travail depuis plusieurs années - je suis heureux de lui rendre cet hommage mérité.
 
Voici une liste de ses principales oeuvres philatéliques (non exhaustives) :

24 janvier 1967 : c'est son 1er timbre réalisé pour La Poste (et gravé par Jean Pheulpin).
42ème Congrès de la Fédération des Sociétés Philatéliques Françaises qui a lieu à Châlons-sur-Marne.
Il dessine le Château du Marché sur son pont du 17ème enjambant le Nau qui est sur le timbre et il illustre aussi une des cartes Maximum.
16 avril 1977 : Timbre Région Champagne-Ardenne - gravé par Claude Haley
13 mai 1978 : Timbre pour le 51ème Congrès de la Fédération des Sociétés Philatéliques Françaises qui a lieu à Troyes et gravé par Jacques Combet.
C'est l'Hôtel de Mauroy qui est représenté sur le timbre.
4 décembre 1978 : Carnet de la Croix-Rouge Fables de La Fontaine - Le lièvre et la tortue.
Les timbres sont dessinés par Claude Andréotto mais la couverture est de Roland Irolla.
Quelques illustrations sur des cartes et documents philatéliques
13-15 avril 2012 : Salon philatélique de printemps à Epernay (51)
Roland Irolla en est l'invité d'honneur.
Il créé une série de vignettes d'affranchissement commémoratives (les fameuse LISA des salons philatéliques).
15 juin 2018 : Timbre 900 ans de l'Abbaye de Trois-Fontaines (mise en page de Marion Favreau).
Cette abbaye cistercienne se trouve à Trois-Fontaines-L'Abbaye à côté de Châlons-en-Champagne (51).
2 mars 2019 : Feuillet gommé pour les 50 ans du Concorde (Editions Farcigny)
25 octobre 2024 : Timbre pour Timbres Passion / MaxiFrance 2024 Cirque de Châlons-en-Champagne (gravé par André Lavergne)
Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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