Aujourd'hui, jeudi 3 avril, deux ans jour pour jour après avoir révélé le nom de l'équipage Artemis II qui s'envolera autour de la Lune en 2026 (premier équipage autour de la Lune depuis Apollo), la NASA a révélé le logo de cette mission.
Le patch a été révélé sous forme d'un petit clip. Je rappelle que c'est d'abord un logo qui symbolise une mission, et que ce logo est ensuite reproduit sur divers support dont le patch, symbole emblématique de l'équipage et de sa mission.
(écrit pour respecter la tradition des publications du 1er avril 😉)
Depuis l'arrivée d'un nouveau Président des Etats-Unis Donald Trump, et la nomination d'Elon Musk comme responsable du DOGE (Department Of Government Efficiency = Département de l'fficacité gouvernemental), nous savons tous que des économies sont demandées (imposées) auprès de l'administration américaine, on parle de 1 000 à 2 000 milliards d'économies ''promises'' (d'ailleurs, Elon Musk a promis il y a quelques jours qu'il démissionnerait du DOGE dès les 1 000 premiers milliards atteints).
Depuis la semaine dernière, le DOGE a annoncé, qu'à partir du mois d'avril, qu'une contribution financière serait demandée aux partenaires de la NASA dans le programme Station Spatiale Internationale !
En effet, toujours d'après le DOGE, c'est le contribuable américain qui supporte majoritairement le coût financier du fonctionnement et de l'entretien de l'ISS, celle-ci est en effet très encombrée. Aussi ''pour limiter les dégâts financiers'' argués par le DOGE, il a été décidé de faire payer les kilos de matériel appartenant aux autres agences spatiales que ramènera les vaisseaux de ravitaillement Dragon de SpaceX (les vols CRS = Commercial Resupply Service).
Bien sûr, ce ne sera pas le matériel scientifique dédié aux expériences actuelles, il est ciblé du très vieux matériel qui ne sert plus et ''des effets personnels'' qui trainent dans l'ISS depuis le début de son occupation humaine en 2000 (il y a donc 25 ans), et depuis 25 ans, il y en a beaucoup qui sont restés sur place !
La NASA avait décidé il y a quelques mois de procéder à un ''énorme nettoyage'' pour assainir la station. Et jusqu'à présent, il y avait deux solutions : la première avec la destruction en tant que détritus avec les vaisseaux Cygnus lorsqu'ils se consument dans l'atmosphère, et la seconde avec le retour et la récupération desdits effets/objets personnels lors des retour des vaisseaux CRS, puis les redonner aux personnes à qui elles appartiennent (agences spatiales et astronautes).
Et même si cela ne fait que des dizaines de kilos à chaque fois, le DOGE estime que le coût devrait être supporté par ''les propriétaires''... et a ainsi fixé un barème à 25 000 $ / kg pour un retour en Dragon et 10 000 $ / kg avec retour en Cygnus ! il n'y a donc pas de petites économies...
Et cela va commencer dès avril, avec l'envoi du Dragon CRS-32 prévu pour décoller le 21 avril prochain (ce sera la 475ème mission de SpaceX dont 459 par Falcon 9, et ce devrait être la 41ème mission orbitale de SpaceX pour 2025).
Le coût moyen d'un lancement est de 65/70 millions $. Donc, on peut voir qu'une centaine de kilos ramenés et facturés aux agences spatiales ne sera qu'une ''goutte d'eau''...
Si cela se confirme, nul doute que le choix des agences se fera sur les retour de Cygnus beaucoup moins onéreux et que de nombreux ''souvenirs spatiaux'' seront détruits ou on va assister à une augmentation massive des souvenirs ayant volé dans l'espace (SpaceX, via des négociants, fait déjà du commerce de ce type en faisant volé des objets dans des caissons spéciaux situés à l'intérieur du 1er étage d'un lanceur Falcon 9).
Il est aussi à noter que les effets personnels emmenés et ramenés par les astronautes à bord des Crew Dragon ne semblent pas impactés pour l'instant, mais la directive DOGE spécifie bien qu'à condition que ce soit les mêmes qui soient du voyage (bon, je ne vois pas de contrôle à l'arrivée, il y aura probablement du surplus glissé au retour).
Et ils sont nombreux les astronautes et cosmonautes ayant volé depuis 25 ans.
Ce 31 mars 2025, heure de Floride, doit s'envoler la mission spatiale privée FRAM2 avec une fusée Falcon 9. A bord de la capsule Resilience de SpaceX, se trouve 4 astronautes privés (certains les appellent touristes mais je ne suis pas d'accord) :
- Chun WANG, né en 1982, Commandant du vol, milliardaire maltais qui a financé l'expédition
- Jannicke MIKKELSEN, née en 1987, Commandante du vaisseau, Norvège
- Rabea ROGGE, née en 1995, pilote du vaisseau, Allemagne
- Eric PHILLIPS, Australie
La mission et l'équipage ont été présentées en août 2024 - cette mission n'est composée d'aucuns astronautes professionnels (comme Inspiration4 et Polaris Dawn) et sera effectuée avec une capsule Crew Dragon de SpaceX.
Cette mission qui va survoler les pôles nord et les pôles sud, est financée intégralement par Chun Wang, milliardaire d'origine chinoise, ayant la nationalité maltaise, ayant fait fortune dans la cryptomonnaies. Les autres astronautes (passagers) choisis sont des spécialistes des pôles e des milieux extrêmes : Jannicke Mikkelsen est une réalisatrice réputée notamment en milieux extrêmes, Rabea Rogge est chercheuse, spécialiste en robotique en milieu extrême, et Eric Phillips, qui est guide polaire professionnel, et qui sera le médecin de bord.
La mission est donc le première mission habitée à survoler les deux pôles, et elle doit durer 5 jours. Elle sera en orbite basse polaire entre 425 et 450 km avec une inclinaison de 90°..
FRAM2 fait référence au FRAM, qui était une goélette trois-mâts norvégienne qui a explorer les pôles entre 1893 et 1912 avec des explorateurs norvégiens. Et fait référence au 2 de Beagle 2, atterrisseur de l'ESA de la sonde Mars Express, qui s'est probablement posé sur Mars le 25 décembre 2003, mais qui n'a jamais transmis d'informations une fois largué.
Plusieurs observations des pôles vont se faire (dont une étude du phénomène climatique Steve : Strong Thermal Emission Velocity Enhancement), ainsi que des expériences médicales (dont la première radiographie dans l'espace).
L'équipage s'est entraîné durement et longtemps (près de 18 mois) pour cette mission, ce n'est donc pas réellement de touristes... et le 30 mars, c'est à dire hier, a été effectué le dernier test avant le GO pour le vol.
L'immatriculation de la voiture qui emmènera l'équipage vers le pad de tir :
Mikkelsen et Rogge deviendront respectivement les premières norvégienne et allemande dans l'espace, et Wang deviendra le 1er citoyen de Malte dans l'espace.
Ce jeudi, la Cité des Sciences et de l'Industrie a organisé une journée exceptionnelle avec pour thématique : Femmes d'exception
Et avec deux rencontres pour deux conférences de femmes exceptionnelles :
- Virginie Guyot, ex-pilote de chasse de l'Armée de l'Air et de l'Espace, ex-pilote de la Patrouille de France (PAF) dont elle a été Le Charognard et Le Leader lors des saisons 2009-2010.
Elle a été la 1ère (et seule) femme pilote au sein de la Patrouille de France.
Retrouvez la venue de la PAF en 2009 au Salon du Bourget (1er retour en démonstration depuis 1973) :
- Sophie Adenot, pilote d'hélicoptère de l'Armée de l'Air et de l'Espace, 1ère femme pilote d'essais d'hélicoptère en France de l'Armée (DGA) et astronaute (sélectionnée par l'ESA en 2022).
Retrouvez mon article sur la dernière sélection d'astronautes par l'ESA en novembre 2022 :
Virginie Guyot et Sophie Adenot ont offert à un très nombreux public, notamment de jeunes et enfants, deux très belles et intéressantes conférences (à l'auditorium) justement destinées aux plus jeunes.
La première en fin de matinée, la seconde en début d'après-midi. Et chose exceptionnelle, les conférences étaient sur réservation, et les places ont été complètes très rapidement.
C'était pour moi une occasion à ne pas manquer. Et même si ça été une expédition pour moi à faire, fauteuil roulant, TGV sous la pluie avant 6h du matin pour venir du Jura pour la journée, bus, tramway, et même si ça m'a fatigué physiquement énormément, ça été une vraie joie de monter ''à la capitale''😁, de retourner à Cité des Sciences que j'aime tant, de voir, de déjeuner, d'assister aux deux conférences avec les copains, et plein d'autres choses très agréables.
Et vu que ce sont les vacances scolaires sur la zone Paris, beaucoup de monde dans les transports en commun, et surtout à La Cité des Sciences avec énormément d'enfants et leurs parents, et plein de groupe de centres aérés.
Comme dit plus haut, une vraie joie pour moi de pouvoir retourner à La Cité. J'y retrouve mes marques de suite comme si je l'avais quitté la veille
Il y aussi la nouvelle exposition permanente consacrée à l'exploration spatiale.
Et je suis toujours aussi heureux de revoir le 1er Solar Impulse qui y est exposé depuis 2015 je crois, et surtout de revoir la toujours aussi belle Alouette III F-ZBDI de la Sécurité Civile, affectée comme Dragon 75 une quinzaine d'années et que je connais très bien.
Rencontre avec Virginie Guyot
La conférence de Virginie Guyot commence à 11h30 sous forme de dialogue avec comme modératrice Marion Buchet, elle-même ancienne pilote de chasse de l'Armée de l'Air et de l'Espace, notamment sur Mirage F1, Mirage 2000 et Alphajet - je me souviens de l'avoir interviewé en mars 2009 au Musée de l'Air et de l'Espace où elle était arrivée en... Alphajet pour la Journée Internationale des Femmes.
Virginie Guyot, arrivée avec son casque de Leader de la Patrouille de France et en combinaison de vol, commence avec une courte vidéo de présentation.
La vidéo de cette conférence sera je pense bientôt en ligne sur la chaîne Youtube de la Cité des Sciences et de l'Industrie, je la mettrais en lien dès que possible.
Mais pour ceux qui préfère lire, je vais résumer cette très belle conférence destinée principalement aux enfants.
Pourquoi ai-je voulu devenir pilote militaire ?
Pour Virginie Guyot, tout commence au Lycée Militaire d'Autun où elle était en internat au collège. On lui propose d'effectuer un baptême de l'air, à l'aéroclub du Morvan. Elle trouve cela extraordinaire, et décide de devenir pilote. Elle ne pensait pas que le pilotage d'avions de chasse pouvait être possible pour elle, donc elle pense dans un premier temps à devenir pilote d'hélicoptère dans l'Armée et ''coordonne'' toute sa scolarité dans ce but.
Parmi les ''choses'' qui l'ont aussi inspirées pour l'aviation, il y a l'histoire des sorcières de la nuit, surnom donnée par la Luftwaffe aux femmes pilotes russes d'un régiment de bombardement durant la seconde guerre mondiale, les écrits autour de Geneviève de Galard (ndlr = infirmière et convoyeuse de l'air durant la guerre d'Indochine surnommée l'Ange de Dien Bien Phu), Valérie André (ndlr = voir ici), le film L'étoffe des héros, par exemple.
Après avoir vu Top Gun, elle se dit << ... que le pilotage d'avions de chasse est réservé à certaines personnes - (...) moi, je suis une personne normale, lambda, je serai donc pilote d'hélicoptère. Un hélicoptère, ça va moins vite, c'est forcément plus simple ! (...) >> (petit extrait)
Une fois entrée à l'Ecole de l'Air, elle n'est pas reconnue apte aux pilotage d'hélicoptère, elle sent le monde s'écrouler puisque c'était son objectif. Elle insiste, persiste malgré tout, repasse des tests physiques, est toujours inapte au pilotage d'hélicoptère militaire MAIS est apte à postuler dans la chasse ! Elle deviendra donc pilote de chasse !
(les conditions physiques au niveau du dos sont beaucoup sévères pour devenir pilote d'hélicoptère à cause des vibrations subies par le dos). Son dos était inapte aux vibrations mais apte à l'éjection !
Ne vous censurez pas, osez !
Ce presque échec de ne pas être sélectionnée lui fait comprendre :
Virginie explique ensuite les différentes voies pour devenir pilote de l'Armée de l'Air et de l'Espace (minimum avec un baccalauréat simplement, c'est possible) et un descriptif des trois années de formation avant la formation pilote de chasse qu'elle détaille (entrainements, pilotage, etc...), ainsi que les différences entre officier sous contrat ou de carrière, etc...
Puis c'est l'expérience de pilote de chasse en escadron jusqu'à chef de patrouille, et sa demande pour intégrer la Patrouille de France : il faut être volontaire !
<< C'est un véritable défi, surtout contre soi-même, pour être pilote de la Patrouille de France. Les vols sont intenses, totalement en dehors de ce que fait un pilote de chasse en temps normal : vol à haute vitesse en basse altitude, manoeuvres complexes en basse altitude, vol en formation très serré, où il faut avoir une totale confiance dans ses équipiers pilotes, dans les mécaniciens, dans l'appareil - c'est un travail d'équipe, c'est une formidable aventure humaine >>.
<< Lors de mon premier vol en place arrière lors des sélections, j'ai trouvé ce vol à la fois effrayant et épatant >>.
<< Ce que j'ai beaucoup aimé dans ce métier, c'est qu'on apprend très très vite sur soi-même ! >>.
<< Il faut osez ! Et même si on n'a pas trop confiance en soi, il ne faut pas que ce soit une bonne excuse pour ne pas essayer ! - Si on a des rêves, il ne faut pas se freiner, il faut être ambitieux, et être ambitieux, ce n'est pas écraser les autres, loin de là, ni d'avoir un égo surdimensionné. L'ambition, c'est ce qui drive dans la vie, ce qui donne envie d'aller plus loin. Il ne faut pas hésiter à sortir de sa zone de confort ! >>
<< On ne rêve jamais trop grand ! Et même si on atteint pas ses objectifs, le chemin fait grandir. >>
Puis vient le tour des questions du public. Une quinzaine seront posées par un public, jeune et moins jeune, qui a été captivée par cette présentation. Beaucoup d'aspects sur la formation, sur les vols, sur la Patrouille de France, sur la famille, etc... ont été abordées, et Virginie y a répondu.
La séance se termine par un échange informel, quelques photos - ah, la joie se lisait sur le visage des enfants posant fièrement en portant le casque de Virginie qui se tenait à côté d'eux.
A titre personnel, j'ai particulièrement apprécié la discussion que nous avons eu tous les deux, sur le banc à la sortie de l'auditorium parlant notamment d'un des points communs que nous partageons, à savoir que ma fille a été aussi au Lycée Militaire d'Autun, elle, de la 6ème à sa 2ème année de prépa, du BIA qu'elle avait préparé dans le même aéroclub où Virginie a fait son baptême de l'air qui a tout déclenché (ma fille fera une carrière militaire également mais pas en tant que pilote 😉).
Et pour l'histoire dans l'histoire, Maddy avait rencontré Virginie Guyot pour la 1ère fois en 2010 (elle avait 6 ans), et avait été très impressionnée. C'est une des personnes, peut-être la première, qui l'a inspirée dans ce qu'elle est en train de réaliser aujourd'hui.
La photo de toutes les deux l'a suivie partout depuis. Et presque 16 ans plus tard, Virginie Guyot l'a signé.
Et c'était en quelque sorte des ''retrouvailles'' car en 2009, lors du retour de la Patrouille de France au Salon du Bourget (elle n'y avait pas volé depuis 1973), j'étais un des 3 médias accrédités pour accompagner la préparation de La Patrouille de France lors de son 1er jour au Salon dans le bâtiment de la base aéronavale de Dugny, et cette année-là, Virginie Guyot était ''Le Charognard'' de la PAF. J'avais donc eu le privilège d'assister à la musique, à la montée dans les avions, au décollage et à l'atterrissage d'un point de vue unique.
Un superbe moment !
Presque 16 années séparent ses deux photos 😉
Après cette chouette rencontre, il est l'heure de déjeuner avant la conférence de Sophie Adenot prévue à 14h30. Je retrouve quelques amis et on déjeune sur place.
Il y a quelques semaines, le prestigieux Prix Icare 2024, décerné par l'AJPAE (Association des Journalistes Professionnels de l'Aéronautique et de l'Espace), avait été décerné à Sophie Adenot. Comme elle était à l'entrainement à Houston, elle n'avait pas pu le recevoir physiquement.
Elle l'a donc reçu ce vendredi à la Cité des Sciences et de l'Industrie. C'est Marc Dana, vice-président en charge du spatial qui lui a remis en personne (crédit AJPAE).
Rencontre avec Sophie Adenot
Il y a beaucoup beaucoup de monde à l'auditorium. Sophie Adenot est quelques jours à Paris venant de Houston et allant poursuivre son entraînement à une mission spatiale dans un autre pays d'Europe. C'est, je crois, sa 1ère conférence tous public en tant qu'astronaute de l'ESA en région parisienne.
Une présentation dynamique et essentiellement tournée vers les plus jeunes.
Mais juste avant, pour ''chauffer la salle'' 😉, Gilles Dawidowicz, vice-président de la Société Astronomique de France (SAF) lance un petit quizz avec des questions sur les 10 astronautes français ayant vol en orbite, avec à la clé un abonnement d'un an à L'Astronomie, magazine officiel de la SAF.
Et celle que tout le monde attend arrive - Sophie Adenot est là !
Quelle aventure !
Une présentation destinée principalement aux plus jeunes où Sophie Adenot va présenter sous forme de vidéos et projections de photos l'entrainement d'un astronaute, son travail à bord de la Station Spatiale Internationale, etc...
Je ne vais pas retranscrire toute la conférence, dès qu'elle sera en ligne par la Cité des Sciences et de l'Industrie, je l'ajouterai à cet article 😉
Au cours de ces 30 minutes de présentation, le public va donc découvrir et apprendre plein de choses sur le rôle d'un astronaute, sur l'ISS, sur les expériences embarquées à bord, les difficultés rencontrées, etc...
Je retiens surtout que Sophie Adenot a confirmé qu'elle s'envolerait probablement dans le premier semestre 2026 à bord d'un Crew Dragon, et que l'équipage semble déjà désigné (du moins en partie) et qu'ils s'entrainent ensemble.
Les expériences françaises ne sont pas encore choisies, et certaines potentielles futures d'entre elles ont déjà été présentées.
Puis arrive un moment très attendu, celui des questions du public. L'exercice va durer plus d' 1/4 d'heure avec des dizaines de questions auxquelles Sophie répond de bonne humeur !
On apprend également qu'il est apparemment envisagé plusieurs contacts ARISS (radio amateur) entre Sophie à bord de l'ISS et des écoles, collèges, lycées, écoles d'ingénieurs, etc...
Sophie sera donc obligée de passer sa qualification radio amateur, comme de nombreux astronautes français (et étrangers) l'ont fait avant elle (peut-être l'a t'elle déjà ?) - ce genre d'événement lors d'un vol est toujours un moment apprécié des élèves et des astronautes.
(revoir mon article sur un contact ARISS avec Thomas Pesquet lors de sa mission Proxima :
Le seul regret pour le public est le départ immédiat de Sophie Adenot après la session de questions, ayant d'autres obligations, et donc pour le public, pas de possibilité de photos avec elle par exemple.
Crédit : Stéphane Sebile / Spacemen1969
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